Covid 19 et nutrition : peut-on tirer des conclusions ?

L’objet de nombreuses recherches concerne les facteurs de vulnérabilité au Covid 19, notamment pourquoi des personnes font des formes graves : orages de cytokines chez les adultes et peut-être syndrome de Kawasaki chez les enfants.
Les liens se font avec les facteurs classiques retenus par la médecine : obésité, âge, maladies chroniques, traitements médicamenteux.
Il n’y a pas malheureusement pas de recherche avec les facteurs de terrains. Il est peu probable que des corrélations soient recherchées avec le statut nutritionnel, et encore moins avec les critères pertinents de nutrition santé.
Les quelques éléments d’observation attirent l’attention sur le zinc (dont la déficience accrue par l’infection virale favorise la perte de goût et d’odorat), le microbiote (la pauvreté de la diversité est un facteur commun de l’âge et du surpoids), la vitamine D (et son lien désormais  bien connu avec l’immunité). On pourrait supposer aussi que le terrain inflammatoire (aggravé par le déficit en oméga 3 et la consommation élevée de produits sucrés) et oxydant (favorisé par un apport faible en nutriments antioxydants) jouent un rôle dans les complications.
En fait, il y a  beaucoup de raisons de penser qu’une nutrition santé soit un vrai facteur de protection. Sera-t-il possible de le vérifier ?

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